Élections présidentielles de 2026 : Romuald Wadagni, le choix de Talon et de la raison

C’est désormais chose officielle. Le porte étendard pour la succession du président Patrice Talon lors de l’élection présidentielle de 2026 est bel et bien Romuald Wadagni, le super ministre des finances qui a fait les deux mandats de la rupture. En effet, après pplusieurs réunions à huis clos, un suspense savamment entretenu a été levé au grand bonheur des partisans de la mouvance présidentielle.
Depuis des mois, la question agitait la classe politique : qui pour prendre la relève du « président bâtisseur » ? Les poids lourds de la majorité, réunis à plusieurs reprises dans la plus grande discrétion, ont finalement levé le voile. À l’issue de longues concertations, les partis de la mouvance, l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) et le Bloc Républicain (BR), ont désigné Romuald Wadagni comme leur candidat. Un choix salué par de nombreux observateurs comme celui de la « continuité et de la stabilité ». Et pour cause : depuis près d’une décennie, l’homme incarne la rigueur, la compétence et l’efficacité dans la conduite des grandes réformes économiques du régime Talon.
Romuald Wadagni : du technocrate à l’homme politique
Diplômé des meilleures écoles, ancien auditeur chez Deloitte à Paris, Romuald Wadagni illustre le profil technocratique rassurant, apprécié aussi bien des marchés financiers que des partenaires internationaux. À la tête du ministère de l’Économie et des Finances depuis 2016, il est l’un des architectes du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG). On lui doit notamment la modernisation de la gestion publique, la digitalisation des services fiscaux et une stratégie de mobilisation accrue des ressources. Mais derrière le gestionnaire reconnu, se dessine depuis quelques années une figure politique plus affirmée. Stratège, porteur d’une vision claire du développement, Wadagni s’impose désormais comme l’homme de la relève. En le désignant, Patrice Talon adresse un message sans ambiguïté : le Bénin poursuivra sa transformation et continuera d’étonner.
Le choix de la raison
Dans une sous-région marquée par l’instabilité, les coups d’État et les transitions chaotiques, le Bénin fait le pari de la continuité. En misant sur un homme du sérail, rompu aux rouages de l’État et reconnu au-delà des frontières, Patrice Talon sécurise son héritage. Le signal est clair, autant pour les investisseurs que pour les institutions internationales et pour le peuple béninois : la transition ne sera pas une rupture, mais une continuité.
Une candidature qui redessine le paysage politique
Cette annonce ne manquera pas de provoquer une onde de choc dans le landerneau politique. Les états-majors de l’opposition, déjà en effervescence, devront composer avec un adversaire difficile à attaquer. Son profil discret, son bilan solide et son image de technocrate contrastent avec les figures clivantes habituelles.
Les mois à venir s’annoncent décisifs. Une chose, cependant, est acquise : la présidentielle de 2026 entre dans une phase historique. Avec Romuald Wadagni comme successeur désigné, Patrice Talon prime la compétence et ouvre la voie à la jeunesse.
Une prime à la réforme du système partisan
La désignation de M. Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026 par les partis qui soutiennent la mouvance à savoir : l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) et le Bloc Républicain (BR) est une preuve de consolidation de la réforme du système partisan initié par le Président Patrice Talon.
Il faut saluer la discipline de groupe et reconnaître la participation active de deux figures emblématiques de la scène politique béninoise : les présidents Joseph F. Djogbenou et Abdoulaye Bio Tchané qui ont joué un rôle capital dans l’aboutissement heureux de ce processus en faisant le choix d’un candidat unique répondant à leurs yeux aux aspirations actuelles de développement du Bénin.
Tognissè












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